Richard Amalvy | Soutenir les décideurs qui ont le goût du risque
Richard Amalvy propose aux dirigeants une méthode unique pour diriger, piloter et communiquer.
branding, stratégie, communication, événementiel, prospective, gestion de projet, influence, développement organisationnel, organisation, entreprise, ONG, association, société civile, ressources humaines, leadership, empowerment, dirigeant, Richard Amalvy.
5
post-template-default,single,single-post,postid-5,single-format-standard,ajax_fade,page_not_loaded,,qode-title-hidden,qode-theme-ver-10.1.1,wpb-js-composer js-comp-ver-4.12,vc_responsive
Être conscient du risque pris.

Soutenir les décideurs qui ont le goût du risque

Face au risque de l’impopularité, certains hommes politiques confient leurs doutes à des comités Théodule qui masquent leur incapacité à décider. On sait comment des problèmes essentiels et délicats sombrent, sans résolution, dans des consensus improbables, tant la prévention dans l’action provoque l’ankylose.
Il serait malheureux que ce tropisme inefficient affecte des responsables de haut niveau dans l’entreprise et dans des organisations mobilisées pour des causes sociales importantes. Laissant donc le secteur public à sa culture d’organisation, à moins qu’il veuille sincèrement la réformer, notre marché principal, ce sont les dirigeants d’entreprise et d’ONG. C’est à la fois le secteur marchand et le secteur tiers, deux espaces où nous pensons que l’innovation joue un rôle majeur pour améliorer la croissance d’un point de vue économique et social. L’innovation ne va pas sans risque et la décision, attribut majeur du dirigeant, est l’acte le plus risqué qui soit. Un dirigeant qui ne décide pas et qui laisse l’inaction envahir son champ est le meilleur agent du déclin.

C’est dans des contextes complexes que le consultant entre bien souvent en scène. Trois scénarios sont possibles :
– Le dirigeant a une vision claire de ce qu’il veut faire, et il a besoin d’un apport méthodologique extérieur pour transformer son organisation et la rendre performante.
– Le dirigeant est conscient du risque de décider et il a besoin d’un apport extérieur pour acquérir la méthodologie qui lui permettra d’élaborer et de partager sa vision, puis d’agir.
– Le dirigeant ne veut pas vraiment changer, et le consultant n’est qu’un alibi pour calmer les atermoiements de l’instant.

Dans ce dernier cas, le consultant, même le plus vénal, peut-il se satisfaire de savoir que ses préconisations ne seront qu’unes de plus, empilées horizontalement ou verticalement, après avoir été remises à un dirigeant ou à un groupe de dirigeants en manque d’ardeur managériale ?

Notre service consiste à soutenir les dirigeants-décideurs qui sont conscients et qui ont le goût du risque, en leur apportant l’essentiel du conseil en stratégie.

Richard Amalvy